LES CANDIDATS

CANDIDAT .06 : DOMINIQUE LAUNOY

40 ans de savoir-faire du métal au service d’une machine simple, rapide et polyvalente.

40 ANS DE SAVOIR-FAIRE DU MÉTAL

Dominique Launoy vit à Savines-le-Lac, dans les Hautes-Alpes. Aujourd’hui retraité, il a exercé pendant 40 ans comme chaudronnier. Son parcours professionnel l’a conduit à travailler dans des univers très différents : de la machine spéciale à la Formule 1, en passant par la compétition moto et le vélo, notamment avec Libéria dans les années 1990. Amateur, Dominique n’a pas de marque officielle. Mais les quatre vélos qu’il a réalisés portent tous le nom de Bella Bici, en référence à son goût pour les belles machines italiennes. Il aime le travail bien fait et la liberté géométrique qu’offre la fabrication d’un cadre sur mesure. Passionné de vélo depuis longtemps, il en a suivi les évolutions techniques, la naissance de nouvelles disciplines et la spécialisation croissante des machines. C’est justement cette évolution qui nourrit aujourd’hui son envie de revenir vers un vélo plus simple et plus polyvalent.
« Un retour à l’essentiel me semble nécessaire afin de revenir à une machine simple, rapide et polyvalente. » — Dominique Launoy
Candidat Concours de machines
Dominique Launoy dans son atelier

SA RÉPONSE AU CONCOURS 2026

Le thème du Concours de Machines 2026 résonne particulièrement avec la vision du vélo de Dominique : après des années de spécialisation et de sophistication croissante, il défend l’idée d’un retour à une machine simple, rapide et polyvalente. C’est dans cet esprit qu’il a abordé le cahier des charges. Son objectif : imaginer une machine racée, capable de changer de personnalité sans que sa transformation ne devienne une contrainte.
« Je souhaitais que la transformation soit rapide et non contraignante. » — Dominique Launoy
Son expérience du travail du métal nourrit naturellement sa manière d’aborder le projet : réfléchir, concevoir, fabriquer, tester… et recommencer lorsque le résultat ne lui convient pas. Sans dévoiler les solutions qu’il a retenues, Dominique espère surtout avoir trouvé le bon équilibre pour répondre aux deux visages de la Trace : de l’agilité lorsque le terrain se fera plus joueur et de l’efficacité lorsque la route s’élèvera. Mais le Concours ne se résume pas pour lui à la machine. Il vient aussi en Maurienne pour rencontrer les autres participants et échanger autour des problématiques très concrètes de la fabrication d’un vélo : choix des tubes, assemblages, fournisseurs, solutions techniques… et surtout faire connaissance.
« Je fais ce concours parce qu’il correspond à mon état d’esprit et j’espère qu’il créera des vocations parmi les gens présents et les spectateurs. » — Dominique Launoy