LES CANDIDATS
CANDIDAT .04 : LA FOURCHE CYCLES
Tom Even — sa troisième machine sera celle du Concours
DE L’ÉCOLE BOULLE À LA FOURCHE CYCLES
À 23 ans, Tom Even est artisan d’art et designer, diplômé de l’École Boulle. Il découvre le vélo à 16 ans par le gravel, avant de se tourner vers la route, le cyclocross et le VTT, avec une pratique sportive et compétitive.
Après son baccalauréat, il intègre l’atelier Conception-Application-Métal de l’École Boulle. C’est là que son intérêt pour l’artisanat et le design se transforme progressivement en projet : concevoir et fabriquer ses propres vélos.
En parallèle de sa formation, Tom profite de ses stages et de son temps libre pour passer par plusieurs ateliers d’artisans de l’AAC : Cyfac, Aloueta, Atelier des Vélos et Brevet Cycles. Il y complète ses savoir-faire avant de franchir une nouvelle étape.
Il y a un an, il crée La Fourche Cycles et lance son propre atelier.
Son travail mêle aujourd’hui l’exigence des métiers d’art à une recherche très contemporaine : des lignes tendues, peu de superflu et une attention portée au moindre détail, sans oublier la performance héritée de sa pratique du cyclisme.
SA RÉPONSE AU CONCOURS 2026
Tom n’a réalisé que deux vélos depuis la création de son atelier. Le troisième sera sa machine pour le Concours de Machines.
Cette première participation est donc une étape importante : l’occasion de confronter très tôt son travail au regard d’autres artisans, d’experts et de passionnés.
Le cahier des charges 2026 rejoint aussi sa manière de concevoir : faire davantage avec moins. Imaginer une machine réellement polyvalente, capable de changer d’usage tout en conservant une transformation minimale et sans superflu technique.
Le projet restera fidèle à l’identité de La Fourche Cycles : un objet essentiel, contemporain, pensé jusque dans ses détails. Pour le reste, Tom préfère encore entretenir le mystère.
« Malgré sa simplicité apparente, c’est un projet qui a aussi de quoi surprendre. »
— Tom Even
La Trace permettra de vérifier ces choix en conditions réelles : la montée du Galibier sur route, puis les chemins, pour mettre à l’épreuve la polyvalence de cette troisième machine.
