LE JURY

MEET THE JURY : MARIE PATOUILLET

Marie Patouillet rejoint le jury du Concours de Machines 2026

Championne paralympique de cyclisme sur piste, médecin et désormais engagée dans l’ultra-distance, Marie Patouillet sera l’une des membres du jury du Concours de Machines 2026. Avant de la retrouver en Maurienne, nous lui avons posé quelques questions pour mieux comprendre son parcours, son rapport au vélo et le regard qu’elle portera sur les machines présentées cette année.

Marie, peux-tu te présenter à celles et ceux qui ne te connaissent pas encore ?

« C’est sur un vélo que je me sens le plus libre. »

Je suis Marie Patouillet, ancienne athlète paralympique, championne paralympique sur piste à Paris 2024 et championne du monde sur piste et sur route. Je pratiquais essentiellement le cyclisme sur piste et sur route.
Aujourd’hui, je me suis tournée vers l’ultra-distance.

Je suis également médecin généraliste, activité professionnelle que j’ai reprise depuis la fin de ma carrière sportive.

Marie Patouillet
Championne paralympique · Médecin · Ultracycliste

Le vélo occupe une place importante dans votre parcours. Qu’est-ce qu’il représente pour vous aujourd’hui ?

« Le vélo est pour moi un moyen de pratiquer une activité physique, de me déplacer, de voyager, de m’épanouir et de faire des rencontres. »

Aujourd’hui, ne pouvant pas courir, le vélo est pour moi un moyen de pratiquer une activité physique, de me déplacer, de voyager, de m’épanouir et de faire des rencontres.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de rejoindre le jury du Concours de Machines ?

Ce qui m’a donné envie de rejoindre le jury, c’est particulièrement le thème de cette édition. L’inclusion est un des piliers de ma vision du sport. Je suis vraiment ravie d’aller à la rencontre de celles et ceux qui rendent le cyclisme plus inclusif et de découvrir leur travail.

Pourquoi est-il important que les vélos de demain soient accessibles au plus grand nombre ?

Le vélo va bien au-delà de la compétition et de la performance. Il peut permettre de se déplacer, de voyager et de continuer à mettre son corps en mouvement lorsque d’autres sports ne sont plus accessibles.

« C’est important que le vélo s’adapte à l’évolution de nos corps multiples. »

Le vélo, quand il n’y a pas de chute, n’est pas traumatisant pour notre organisme. On peut le pratiquer pendant de longues années. C’est important qu’il s’adapte à l’évolution de nos corps multiples.

Lorsque vous découvrez un vélo, qu’est-ce qui retient d’abord votre attention ?

Quand je découvre un vélo, j’écoute d’abord son histoire : qui est la marque, qui est la personne derrière ce vélo.

Si vous deviez résumer en une phrase ce que représente le vélo pour vous, laquelle choisiriez-vous ?

C’est sur un vélo que je me sens le plus libre.

Marie Patouillet